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dimanche 4 février 2018

AGRESSIONS CONTRE LA CARAVANE DU CONSEIL INDIGÈNE

COMMUNIQUÉ AU SUJET DES AGRESSIONS CONTRE LA CARAVANE DU CONSEIL INDIGÈNE DE GOUVERNEMENT

Michoacán, le 21 janvier 2018.

 Aux médias,

À la société civile nationale et internationale,

 Ce 21 janvier dans la matinée, la caravane du Conseil Indigène du Gouvernement (CIG) et sa porte-parole María de Jesús Patricio organisaient un rassemblement dans la communauté nahua de Santa Maria Ostula (Michoacán), un territoire récemment délivré de l’influence du crime organisé qui y pillait bois précieux et minéraux. Lors de ce joyeux rassemblement massif, nous avons constaté qu’Ostula est une communauté libre, où la sécurité règne, où la police communautaire prend soin de la population, et où la résistance augmente contre le pillage capitaliste.

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lundi 20 novembre 2017

Un groupe d’indigènes Rama au CDI Eduardo Contreras

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Par l’intermédiaire de l’Association d’éducation populaire Carlos Fonseca, une ONG fondée en 199O, après la défaite électorale du FSLN, dont l’objectif est de promouvoir l’effort d’alphabétisation de toute la population afin d’améliorer les conditions de vie, un groupe de 5 femmes et 3 hommes de Rama Caye ont été invités au CDI pour participer à des ateliers d’artisanat.

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Rapport d’Amnesty International Honduras 2016/2017

Contexte

Dans le cadre de ses efforts de lutte contre la violence, la corruption et la criminalité organisée, le gouvernement a confié certaines tâches de sécurité publique à des unités composées d’agents ayant reçu une formation militaire. La Commission interaméricaine des droits de l’homme s’est inquiétée de ce que l’armée conduise des opérations de sécurité publique et fasse notamment usage d’une force excessive. La présence croissante d’unités militaires dans les territoires indigènes alimentait les troubles sociaux. Plus de 100 gradés de la police ont été démis de leurs fonctions dans le cadre d’une initiative visant à « assainir » les forces de sécurité, accusées d’être infiltrées par le crime organisé.

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dimanche 19 novembre 2017

Où en est la législation de l’IVG en Amérique Latine ?

Selon une étude réalisée par OMS et l’Institut Gutmacher sur la période de 2O10 à 2014, au niveau mondial se pratiquent 56 millions d’avortements, dont 22 millions dans des conditions clandestines, la plupart dans des pays en voie de développement. 47 000 femmes meurent à cause de ces avortements dangereux.

Les lois les plus restrictives sont celles d’Amérique Latine. Dans 6 pays aucune interruption de grossesse n’est permise : La République Dominicaine, El Salvador, Haïti ; le Honduras, le Nicaragua et Surinam. D’autres pays permettent l’IVG quand la vie de la femme est en danger.

Il n ‘y a que 4 pays d’Amérique Latine qui ont légalisé l’avortement : Uruguay, la Guyane, Cuba et Puerto Rica.

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Elections municipales au Nicaragua

du 5 novembre 2017

Les observateurs internationaux et la mission technique de l’OEA ont constaté que ces élections se sont déroulées dans le calme. La participation fut de 51,74%. 3 834 104 Nicaraguayens étaient enregistrés pour voter.

En dehors des candidats du FSLN et du Parti Conservateur PLC, les nombreux autres partis d’oppositions n’obtinrent qu’un très faible % de voix. Seul le nouveau parti CxL (Citoyens pour la Liberté) réussit une petite percée. Ce sont donc les candidats du FSLN qui ont gagné la grande majorité des municipalités.

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jeudi 27 juillet 2017

Le 38ième anniversaire de la Révolution

Et le 23ième Forum de Sao Paulo qui a eu lieu cette année à Managua, du 15 au 19 juillet
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Photos: Giorgio Trucchi « Après plus de 5 siècles de domination et de luttes indigènes et populaires pour leur émancipation, c’est la première fois dans l’histoire de l’Amérique Latine et des Caraïbes, que les peuples ont obtenu un espace social et politique important, avec un immense défi pour développer des processus de transformation révolutionnaire ou des réformes sociales progressistes » pouvait-on lire au début du document approuvé à l’unanimité par plus de 300 délégués(es) de 18 partis politiques de gauche, venus de 26 pays.

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Miguel d'Escoto

Miguel d’Escoto Brockmann, né le 5 février 1933 à Los Angeles et mort le 8 juin 2017 à Managua1, est un diplomate nicaraguayen et prêtre catholique.

Il est président de la 63e session de l’Assemblée générale de l’ONU de septembre 2008 à septembre 2009.

Biographie

Prêtre missionnaire, Miguel d'Escoto Brockmann appartient à la Congrégation Missionnaire de Maryknoll et conçoit son sacerdoce comme « un voyage pour la cause de la paix, de la justice, et de la dignité de mon peuple. »

Adhèrent aux principes de la théologie de la libération, il rejoint secrètement le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) dans les années 1970. Il est ministre des affaires étrangères de Daniel Ortega entre 1979 et 1990. À ce titre, en 1985, le Saint-Siège lui retire le droit d'exercer son ministère : suspens a divinis

Il obtient le prix Lénine pour la paix pour l'année 1985-1986 5 et le prix Thomas Merton en 1987.

À partir de 2007, il occupe le poste de conseiller principal pour les affaires étrangères, avec rang de ministre, auprès du président Daniel Ortega.

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Nicaragua

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Lancement de la campagne de reforestation pour planter 18 millions d’arbres

Le 30 juin 2017

La journée nationale de l’arbre est célébrée le dernier jour du mois de juin au Nicaragua. Plus de 5200 jeunes au niveau national plantent 24 300 arbres sous l’égide du mouvement national écologique « Guardabarranco »

La croisade nationale

Participent à cette initiative : le Ministère des ressources naturelles et de l’environnement MARENA, l’Institut National Forestier (INAFOR), la Mairie de Managua (Alma), Fonare (Fonds national de la Reforestation), le Ministère de l’Economie Familiale et communautaire, de nombreux élèves des collèges et des étudiants des universités, l’armée du Nicaragua.

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