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lundi 24 avril 2017

L’éducation au Nicaragua et dans les autres pays d’Amérique Centrale en 2017 Réalités et défis


Introduction

Dés le premier voyage de Ruth au Nicaragua en 1986 et sa rencontre avec Rosario Pasquier la question de l’éducation a été immédiatement centrale et, comme vous le savez tous, cela ne s’est jamais démenti depuis lors puisque c’est pour cet objectif que Ruth a fondé l’association INTI en février 1992, il y a 25 ans. Nous vous avons rendu compte de l’action actuelle de l’association lors de l’assemblée générale du 22 février dernier au cours de laquelle nous avons eu le bonheur d’accueillir Rosario et sa nièce Ileana.

taller_madron_o.jpg
taller de pintura Madrono

Personne ne niera que l’éducation est effectivement au centre de l’histoire de toutes les nations et qu’elle fut et demeure soumise à des enjeux politiques, idéologiques et économiques. Cela fut vrai lors de la Révolution française : elle crée en 1791 un Comité d’instruction publique de l’Assemblée législative qui lance une enquête sur les établissements d’instruction publique et en 1792 un ministère de l’Instruction publique pour ouvrir l’enseignement primaire à tous. Ensuite au XIXème avec Napoléon 1er, la Restauration et les révolutions de 1830 et 1848, sans omettre la défaite de la France face à l’Allemagne durant la guerre de 1870 et la « Commune de Paris » qui a suivi, il y eut de nombreuses vicissitudes jusqu’à ce que Jules Ferry fasse adopter en 1880 une loi rendant l’école laïque, obligatoire et gratuite de 6 à 13 ans. Pour la mise en œuvre concrète, le mouvement a bénéficié de l’action de grands pédagogues tels que Ferdinand Buisson (1841 – 1932) par ailleurs co-fondateur et président de la Ligue des droits de l’homme (prix Nobel de la Paix en 1927 avec l’allemand Ludwig Quidde).

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L’éducation au Nicaragua et dans les autres pays d’Amérique Centrale en 2017 Réalités et défis

Introduction

Dés le premier voyage de Ruth au Nicaragua en 1986 et sa rencontre avec Rosario Pasquier la question de l’éducation a été immédiatement centrale et, comme vous le savez tous, cela ne s’est jamais démenti depuis lors puisque c’est pour cet objectif que Ruth a fondé l’association INTI en février 1992, il y a 25 ans. Nous vous avons rendu compte de l’action actuelle de l’association lors de l’assemblée générale du 22 février dernier au cours de laquelle nous avons eu le bonheur d’accueillir Rosario et sa nièce Ileana.

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taller de pintura Madrono

Personne ne niera que l’éducation est effectivement au centre de l’histoire de toutes les nations et qu’elle fut et demeure soumise à des enjeux politiques, idéologiques et économiques. Cela fut vrai lors de la Révolution française : elle crée en 1791 un Comité d’instruction publique de l’Assemblée législative qui lance une enquête sur les établissements d’instruction publique et en 1792 un ministère de l’Instruction publique pour ouvrir l’enseignement primaire à tous. Ensuite au XIXème avec Napoléon 1er, la Restauration et les révolutions de 1830 et 1848, sans omettre la défaite de la France face à l’Allemagne durant la guerre de 1870 et la « Commune de Paris » qui a suivi, il y eut de nombreuses vicissitudes jusqu’à ce que Jules Ferry fasse adopter en 1880 une loi rendant l’école laïque, obligatoire et gratuite de 6 à 13 ans. Pour la mise en œuvre concrète, le mouvement a bénéficié de l’action de grands pédagogues tels que Ferdinand Buisson (1841 – 1932) par ailleurs co-fondateur et président de la Ligue des droits de l’homme (prix Nobel de la Paix en 1927 avec l’allemand Ludwig Quidde).

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L’éducation au Nicaragua et dans les autres pays d’Amérique Centrale en 2017 Réalités et défis

Introduction

Dés le premier voyage de Ruth au Nicaragua en 1986 et sa rencontre avec Rosario Pasquier la question de l’éducation a été immédiatement centrale et, comme vous le savez tous, cela ne s’est jamais démenti depuis lors puisque c’est pour cet objectif que Ruth a fondé l’association INTI en février 1992, il y a 25 ans. Nous vous avons rendu compte de l’action actuelle de l’association lors de l’assemblée générale du 22 février dernier au cours de laquelle nous avons eu le bonheur d’accueillir Rosario et sa nièce Ileana.

Personne ne niera que l’éducation est effectivement au centre de l’histoire de toutes les nations et qu’elle fut et demeure soumise à des enjeux politiques, idéologiques et économiques. Cela fut vrai lors de la Révolution française : elle crée en 1791 un Comité d’instruction publique de l’Assemblée législative qui lance une enquête sur les établissements d’instruction publique et en 1792 un ministère de l’Instruction publique pour ouvrir l’enseignement primaire à tous. Ensuite au XIXème avec Napoléon 1er, la Restauration et les révolutions de 1830 et 1848, sans omettre la défaite de la France face à l’Allemagne durant la guerre de 1870 et la « Commune de Paris » qui a suivi, il y eut de nombreuses vicissitudes jusqu’à ce que Jules Ferry fasse adopter en 1880 une loi rendant l’école laïque, obligatoire et gratuite de 6 à 13 ans. Pour la mise en œuvre concrète, le mouvement a bénéficié de l’action de grands pédagogues tels que Ferdinand Buisson (1841 – 1932) par ailleurs co-fondateur et président de la Ligue des droits de l’homme (prix Nobel de la Paix en 1927 avec l’allemand Ludwig Quidde).

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La situation de l’Education au Nicaragua

Sources : étude de l’UNESCO de 2013

Ministère de l’Education (Mined) – www.liaisonneuve.org (2000-20001) – articles de la Prensa (2017) – Commission Centraméricaine pour la réforme de l’éducation (2000)

Pour analyser tout système éducatif, l’UNESCO recommande d’observer trois aspects : l’accès à l’éducation, la qualité de l’éducation, la capacité de l’école à être accueillante ou excluant.

L’accès à l’éducation

Le Nicaragua est un des nombreux pays où la grande majorité des habitants vit la pauvreté au quotidien. La condition financière d’une famille est déterminante quant à son accès à l’éducation dans un système où celle-ci n’est pas gratuite. Au Nicaragua, pour fréquenter l’école, on doit acheter un uniforme dont le port est obligatoire. On doit également payer les frais imposés pour avoir le droit de passer des examens. A cela s’ajoutent les frais d’achat des cahiers, livres et autres fournitures. Pour une famille dont les revenus suffisent à peine de nourrir ses membres, envoyer les enfants à l’école n’est pas une priorité. Souvent ces enfants doivent plutôt travailler pour ajouter un revenu.

On relève que 8% des enfants travailleurs redoublent parce que le travail a été leur priorité et 7% à cause du manque d’argent. On peut donc considérer la pauvreté comme un obstacle à l’amélioration de la qualité de vie puis qu’elle ne permet pas à ceux qui en souffrent le plus de s’en sortir par le biais de l’éducation. Par ailleurs, les parents des enfants travailleurs ont été peu ou pas scolarisés.

Doris_Bacheliers.jpeg Doris - Bacheliers 2016

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La situation de l’éducation en Amérique Centrale

L‘éducation a toujours été reconnue comme facteur décisif pour le développement humain en raison de son incidence sur la vie politique, sociale, culturelle, économique et démocratique des sociétés.

Malgré les importants efforts faits par les gouvernements d’Amérique centrale, les résultats obtenus ne sont pas à la hauteur des défis.

Nous avons voulu connaître la situation dans les différents pays en nous basant sur plusieurs articles trouvés sur Internet et notamment sur une étude comparative des systèmes éducatifs en Amérique Centrale de Carlos Lopez.

Dans les dernières décennies, il y a eu une préoccupation croissante pour améliorer la qualité de l ‘éducation.

L’objectif de cette étude est de :

- comparer les législations des système éducatifs

- analyser les structures des systèmes éducatifs

- décrire les limitations

- connaître les défis qui se posent dans les pays d’Amérique centrale

L’éducation est un processus social et pour cette raison, il faut prendre en compte tous les paramètres socio-économiques et historiques : la violence, le narcotrafic, le chômage, l’émigration, le niveau de pauvreté, l’espérance de vie, la répartition entre la population citadine et rurale, les conditions de vie, la santé, l’accès à l’eau et à l’électricité, l’habitat.

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dimanche 17 avril 2016

Buen Vivir : A la recherche d’une alternative post capitaliste

Fernando de la Cuadra, ALAI – 12 mars 2016 C’est un long article très intéressant qui fait le lien avec la cosmogonie des peuples de l’Altiplano des Andes et les différentes démarches en Europe pour proposer une autre façon de penser la réalité. Dans le concept du Buen Vivir les êtres humains sont en harmonie avec la nature et les autres peuples dont la différence nous enrichit quotidiennement. C’est la reconnaissance des différentes valeurs et formes de concevoir le monde, le respect de tous les êtres qui vivent dans notre maison commune, la terre.

Je m’apprêtais donc de traduire et résumer cet article lorsque je cherchais un complément d’information sur le groupe M.A.U.S.S. (mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales) dont il était question dans l’article.

Je me contente donc de copier quelques passages et vous recommande bien sûr de lire l’intégralité sur les sites. (Ruth)

Ecologie, culture populaire et culture de la pauvreté

Thierry Brugvin

Introduction

…… La pauvreté conviviale et volontaire relève du « vivre ensemble sur les principes de simplicité, de solidarité, de frugalité, de partage, du sens de l’équité ». De plus, la satisfaction des besoins essentiels physiques, matériels et psychologiques est une des conditions du bien vivre. La simplicité volontaire vise à se simplifier la vie et d’accroître leur bonheur de vie, une « vie bonne » grâce au détachement des besoins non essentiels.

Une partie des mouvements écologistes (notamment la justice environnementale) prône une écologie des pauvres, c’est-à-dire une écologie non pas contre les pauvres, mais au service de tous. De plus, certains d’entre eux, en particulier dans les pays en développement, défendent un mode de vie qui puisse être compatible avec une répartition des ressources écologiques non renouvelables. Mais ils ne font pas qu’en faire la promotion ils le vivent concrètement.

La culture de la pauvreté est en relation avec la puissance des pauvres. Cette dernière permet d’affirmer la fierté de sa culture, voir d’une culture de la pauvreté, même s’il faut savoir éviter l’écueil d’une société à deux vitesses, dans laquelle la pauvreté deviendrait un secteur en soi, ad vitam aeternam, permettant aux plus riches de vivre égoïstement.

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dimanche 13 décembre 2015

Visite chez les paysans au nord du Nicaragua près de Pueblo Nuevo et Totogalpa

Par l’intermédiaire de Javier Pasquier, nous avons eu la possibilité de voir de quelle façon quelques paysans gèrent leur activité.

Rio_Abajo_Jairo_Videa_vice-president_coop_semences.jpg

Après un voyage en bus express direction Somoto de plus de 3 heures, nous étions attendus à un carrefour par deux jeunes hommes qui nous ont transporté en moto à Rio Abajo, un petit village de la commune de Pueblo Nuevo. Nous y avons été aimablement accueillis.

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lundi 17 novembre 2014

Les OGM en Amérique Centrale

Guatemala

(Adital 15-9-2014) extraits

Sous la pression des mouvements sociaux, la Cour Constitutionnelle a suspendu ce que l’on appelle la « Loi Monsanto » qui était censée entrer en application le 26 septembre 2014. La soi-disant « Loi Monsanto » * établit et protège la propriété intellectuelle sur les nouvelles variétés végétales au Guatemala. Cela signifie que toute variété de plantes génétiquement modifiée par sélection artificielle, par hybridation ou par altération génétique pourrait être brevetée et le droit du détenteur aurait une durée de 25 ans. Toute personne qui produirait ou reproduirait la variété sans autorisation serait passible de 4 années de prison et d’une amende allant de 130 à 13 000 $ US

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