1. Rencontre avec Rosario Pasquier venue du Nicaragua avec sa nièce Ileana et célébration du 25ème anniversaire de l’association

La création d’INTI s’inscrit dans l’histoire politique et sociale du Nicaragua, dont on peut fixer le point de départ à Augusto César Sandino, leader d’un mouvement paysan entre 1927 et 1933, initiateur d’un mouvement coopératif, connu en son temps comme « le général des hommes libres », opposé aux troupes d’occupation d’Amérique du Nord (qui finirent par évacuer le pays en 1933), mais fut assassiné le 21 février 1934 sur ordre du dirigeant de la Garde Nationale Anastasio Somoza Garcia, lequel devint à partir de 1936, le président et le fondateur d’une dynastie qui allait diriger le pays de manière dictatoriale. Le mouvement sandiniste né en 1961 est parvenu à la renverser le 19 juillet 1979 puis il a mené des réformes courageuses (abolition de la peine de mort, grande campagne d’alphabétisation, réforme agraire, action culturelle) mais il s’est heurté rapidement à une opposition armée interne et surtout externe avec l’implication ouverte, financière et militaire des USA.

De nombreux groupes de solidarité se sont alors constitués dans le monde entier pour appuyer le Nicaragua et Ruth a fait partie de l’un d’entre eux à partir de 1986. Elle a alors fait connaissance avec Rosario qui avait participé au soulèvement de 1979 et qui était chargée par le Ministère de l’Intérieur de l’organisation de la garde et de l’éducation des jeunes enfants des nombreuses femmes mobilisées à l’intérieur du pays. Et c’est ainsi que se créèrent une crèche, une école maternelle, une école primaire et enfin un collège.

Cependant, Daniel Ortega, président élu en 1984 s’est représenté aux élections en février 1990 mais, dans un pays épuisé par les privations et les trop nombreux morts et blessés durant les 10 ans de guerre, il a été battu et remplacé par un pouvoir d’inspiration néolibérale. Le programme éducatif dirigé par Rosario perdait tout appui de l’Etat et pour survivre s’est déclaré comme association de parents d’élèves sans but lucratif, le financement étant demandé aux parents.

L’association du nom de Doris Maria Morales Tijerino (DMMT) souhaitait cependant rester accessible aux familles les plus modestes tout en ayant le souci de la plus grande richesse pédagogique possible - ce qu’elle appelle l’éducation intégrale - et c’est pour y contribuer que Ruth a créé en 1992 l’association INTI.

Au cours de 25 années écoulées, Rosario est venue à plusieurs reprises en France mais la dernière fois fut il y a 12 ans. C’est dire l’intérêt de son témoignage sur ce qu’est devenu le Nicaragua 38 ans après la révolution de 1979, de même que celui l’Ileana sur la jeunesse d’aujourd’hui.

2. Témoignage de Rosario sur le Nicaragua d’aujourd’hui

Le Nicaragua qui avait 3,5 millions d’habitants en 1979 en a maintenant 6,17 millions avec une majorité de jeunes et de femmes. Il est vulnérable aux risques naturels du fait des volcans, des séismes, des ouragans tropicaux et des phénomènes climatiques récurrents tels que « El niño ». Il demeure un pays majoritairement agricole avec un important retard économique, mais malgré ses handicaps, son peuple est plutôt gai et tente de lutter contre la précarité. Daniel Ortega a mis fin à 17 années de gestion néolibérale en revenant au pouvoir en 2007 ce qui a remis l’accent sur des programmes sociaux : « faim zéro » (attribution d’animaux d’élevage et de semences), « usure zéro » (microcrédits à taux réduits) « plan toits » (amélioration de l’habitat), et « éducation » (revalorisation des salaires des enseignants et attribution d’aliments de base pour le repas de midi).

L’éducation publique est obligatoire au Nicaragua à partir de 6 ans et gratuite aux niveaux primaire, secondaire et universitaire. Cependant malgré la construction de nouvelles écoles, beaucoup d’écoles primaires ont encore un effectif trop important par classe (jusqu’à 50 et 60) et peu de moyens pédagogiques. En ville comme en milieu rural, des enfants commencent encore trop tardivement leur scolarité et, du fait de la précarité que vivent toujours de nombreuses familles, on observe encore un taux significatif de désertion en cours d’année.

Une autre des difficultés tient au phénomène des grossesses précoces forçant les mères à abandonner l’école prématurément et la jeunesse se heurte à l’absence d’emplois en nombre et avec une rémunération suffisante.

Récemment des élections présidentielles se sont déroulées et ont vu la nette victoire de Daniel Ortega (sa femme Rosario Murillo étant vice-présidente) ce qui, selon Rosario, est le résultat des programmes sociaux et de l’amélioration de la sécurité. Celle-ci joue un rôle dans l’accroissement du nombre de touristes visitant le pays.

3. Nouvelles des trois programmes éducatifs au moment de la rentrée scolaire du 6 février 2017

Notre partenaire, l’association DMMT a conservé sa configuration de 1990. Elle un statut de droit privé qui lui permet de faire preuve d’innovation pédagogique mais elle respecte strictement les programmes scolaires du Ministère de l’Education et elle a des relations régulières avec lui et avec les universités. Elle a appliqué à son propre personnel les augmentations décidées par l’Etat pour les enseignants du secteur public et elle communique chaque année son rapport annuel moral et financier au Ministère. Cependant elle ne reçoit pas de subventions à l’exception d’une aide en nature d’aliments pour les enfants de moins de 6 ans.

Les effectifs sont les suivants :

 Centre de développement infantile (CDI) Eduardo Contreras :

o Crèche : 51 enfants inscrits dont 15 payent la scolarité complète, 4 reçoivent une bourse d’INTI et 32 une bourse de l’association DMMT ;

o Maternelle : 134 enfants inscrits dont 49 payent la scolarité complète, 1 reçoit une bourse d’INTI et 84 reçoivent une bourse de l’association DMMT ;

o Primaire : 219 enfants inscrits, dont 77 payent la scolarité complète, 13 reçoivent une bourse d’INTI et 129 une bourse de l’association DMMT

o Ensemble : 404 enfants inscrits dont 141 payent la scolarité complète, 18 reçoivent une subvention d’INTI et 245 une bourse de l’association DMMT

Pour la crèche, le CDI adapte ses horaires aux besoins des parents et les enfants de tous les niveaux bénéficient du restaurant scolaire. Pour les enfants de la crèche et maternelle, le coût d’inscription normal est 100 US$ puis ensuite 90 US$ par mois soit 1.180 US$ par an (98,3 US$ ou 93 € en moyenne mensuelle). Pour les enfants du primaire, le coût d’inscription est identique puis ensuite 100 US$ par mois soit 1.240 US$ par an (103,3 US$ ou 98 € en moyenne mensuelle. Toutefois seuls 35 % des parents supportent l’intégralité ; les autres bénéficient d’une bourse selon les revenus et les personnes à charge.

 Collège Doris Maria Morales Tijerino :

o Primaire : 116 enfants inscrits dont 77 payent la scolarité complète et 39 reçoivent une bourse de l’association DMMT

o Secondaire jusqu’au baccalauréat : 303 élèves inscrits dont 253 payent la scolarité complète, 7 reçoivent une bourse d’INTI et 43 reçoivent une bourse de l’association DMMT

o Ensemble : 419 élèves inscrits dont 330 payent la scolarité complète, 7 reçoivent une bourse d’INTI et 82 une bourse de l’association DMMT

Il n’y a pas de restauration scolaire. Le coût d’inscription normal est 60 US$ et ensuite 70 US$ par mois soit 900 US$ par an (75 US$ ou 71$ en moyenne mensuelle. Ici de l’ordre de 79 % des parents supportent l’intégralité.

 Centre éducatif Angelita Morales Aviles pour les élèves n’ayant pas été scolarisés à l’âge normal

o 12 élèves inscrits. Pas de frais de scolarité (voir ci-après).

Rosario souligne que si les parents appartiennent à des couches différentes de la société, cela n’a aucune influence dans les classes, les enseignants et autres membres du personnel étant très attentifs à l’esprit de fraternité. Par ailleurs l’association a toujours eu le souci d’intégrer les élèves souffrant d’un handicap, par exemple le syndrome de Down ou l’autisme.

4. !!!!Projets pour le centre Angelita Morales Aviles destiné aux enfants et jeunes des quartiers les plus défavorisés n’ayant pas été scolarisés à l’âge normal

Cela fut et demeure l’originalité de l’association de parents d’élèves DMMT. Les élèves bénéficient gratuitement du restaurant scolaire et outre le programme académique de toutes autres activités proposées par le CDI : atelier d’art plastique, natation, musique, danses traditionnelles et sorties. L’association supporte les coûts de l’uniforme et du matériel scolaire de façon à encourager les parents à contribuer à la tâche éducative ; elle leur propose un contrat en ce sens.

Il est arrivé que des élèves inscrit de la sorte poursuivent leur scolarité ensuite jusqu’au baccalauréat ; de même que des enfants soient inscrits gratuitement au CDI pour permettre à l’ainée de poursuivre des études alors que sinon ses parents lui auraient demandé de rester à la maison pour la garde de ses frères et sœurs.

5. Fonctionnement de la boulangerie

Celle-ci poursuit le double objectif d’être le lieu d’apprentissage d’un métier pour les jeunes scolarisés tardivement du programme Angelita Morales Aviles et de produire des ressources financières pour celui-ci.

Il a été lancé en 2015 une opération de crowdfunding (financement par la foule) à l’initiative de Vincent Capdeville pour l’acquisition d’un nouveau four qui a été mis en service comme prévu. La vente des produits se fait dans le kiosque à l’entrée du CDI et par des livraisons en ville avec un triporteur à moteur.

Nous devons déplorer l’accident mortel de la circulation dont fut victime Jorge, qui après ses études à l’ « Angelita », était devenu un excellent boulanger – pâtissier et l’âme de l’atelier. Rosario est la recherche de la personne à la hauteur pour le remplacer.

6. L’éducation au Nicaragua et la formation continue dans les trois centres éducatifs

Le Ministère de l’Education s’efforce de remédier aux faiblesses du pays en organisant régulièrement des activités de formation continue du corps enseignant, auxquelles participent celui de l’association DMMT. Celle-ci organise également des actions en interne.

7. Discussion autour des parrainages

Hammed Meynard parrainé depuis l’enfance par Gisèle et Noël Billet de Gilly-sur-Isère est la meilleure illustration. Il explique comment il s’est senti soutenu tout au long de sa scolarité et il remercie ses parrains et leur famille élargie de lui permettre à présent d’apprendre le français et de réfléchir dans le calme sur l’orientation future de ses études.

Il explique que dans les dernières années avant le baccalauréat les programmes comprenaient l’éducation sexuelle pour éviter justement les grossesses précoces. Son collège a en outre une tradition ancienne d’appui à une école primaire rurale du nord du Nicaragua : collecte de cartables, cahiers, matériel d’écriture et de peinture, chaussures etc. ce qui donne l’occasion de contacts personnels en début puis fin d’année scolaire.

Même si maintenir une correspondance au long cours dans le cadre d’un parrainage paraît parfois de la gageure, l’expérience d’Ahmed n’est pas unique. Il est important pour un/une élève du Nicaragua de famille modeste de sentir qu’un parrain ou une marraine se préoccupe de son avenir.

8. Témoignage d’Ileana Pasquier sur les perspectives des jeunes au Nicaragua

Ileana signale que dés la révolution de 1979, le nouveau pouvoir sandiniste s’est préoccupé de la jeunesse et présentement, on trouve toujours des groupes de jeunesse dans tous les quartiers de villes ainsi qu’en milieu rural. Pour elle, il est en effet très important que les jeunes s’investissent et avancent du même pas que l’ensemble de la société. Elle donne un exemple personnel. Dans le cadre d’une convention entre l’université d’architecture et la ville de Managua, elle a participé elle-même avec un groupe d’étudiants à l’enquête socio-économique et à la conception de l’aménagement d’un quartier de bidonville : pavage des voies de circulation, alimentation en eau potable, nettoyage et sécurisation des fossés d’évacuation des eaux pluviales. Ce projet s’est réalisé et elle peut témoigner que la vie au quotidien des habitants s’est considérablement améliorée.

Un autre exemple. Les jeunes au Nicaragua sont les partenaires de certains programmes sociaux tels que le « plan toits » et ils sont investis dans le domaine culturel et dans les rencontres sportives populaires.

9. Nouvelles de la maison de quartier « Casa comunal San Cristobal » de Chinandega

Dans cette ville d’environ 80.000 habitants en zone urbaine, située au nord-ouest du Nicaragua et dominée par le volcan actif San Cristobal ( plus de 1.700 m d’altitude), il est rappelé ce que cette maison à vocation de centre social a été ouverte en février 2001, dans la suite du partenariat commencé en 1979 entre la ville de Chinandega et plusieurs villes européennes - dont le comité de solidarité de Chambéry - et l’effort financier d’INTI après l’ouragan Mitch d’octobre 1998 avec la création d’un fonds de microcrédit. Pour financer sa construction, INTI a bénéficié en 2000 d’une subvention du Département de la Savoie au titre de « La Savoie un cœur gros comme le monde » et d’autres collectivités locales.

La « Casa comunal San Cristobal » a eu dés son ouverture des activités de formation à la couture, à la coiffure et à l’esthétique, de musique et danses folkloriques, de peinture pour enfants (avec l’association française Constellation) et de loisirs pour ces derniers. Les intérêts du microcrédit permirent de couvrir les frais de fonctionnement.

À partir de 2004, un groupe de jeunes est venu épauler le comité de gestion du quartier Roberto Gonzalez né 25 ans plus tôt, en 1979. 5 ans plus tard, en 2009, l’idée est venue de créer dans la « Casa comunal » une coopérative multiservices et d’ouvrir un cybercafé qu’INTI a pu financer, grâce, à nouveau, à une subvention du département de la Savoie par l’intermédiaire de « Pays de Savoie Solidaires ».

Cependant, 13 ans se sont écoulés depuis 2004 et le contexte a changé. Les jeunes d’alors ont fondé des familles, sont devenus parents, ont dû rechercher un travail régulier. Il en a résulté que la coopérative comme telle a été délaissée, que ses statuts n’ont pas été respectés strictement et que les microcrédits ont cessé d’être remboursés à l’échéance prévue et donc de produire des intérêts pour couvrir les coûts de fonctionnement. Par ailleurs, on trouve à présent un accès WIFI à internet dans tous les parcs publics au Nicaragua et le cybercafé a été soumis à une forte concurrence.

La coopérative multiservices a donc, en réalité, cessé de fonctionner, mais la « Casa comunal » comme telle est demeurée en bon état et elle continue à être utilisée à l’initiative de la mairie de la ville, notamment pour donner des cours de couture.

Un contact sera donc pris prochainement avec Mme la Maire de la ville de Chinandega pour clarifier la situation juridique de la « Casa comunal San Cristobal » et connaître les intentions du conseil municipal pour le quartier. Par ailleurs il pourrait être envisagé, avec l’accord de ce dernier, d’organiser un atelier de réflexion et de redynamisation de la vie sociale et la création d’activités en faisant appel aux ressources intellectuelles existantes au Nicaragua, telles que celles de l’ONG « ABACO en Red » dont le coordinateur est Herman Van de Velde, docteur en pédagogie et professeur des universités publiques d’Esteli et de Managua.

10. Election d’un/e secrétaire pour l’association

en remplacement de Philippe François


Gisèle Billet, de la famille qui parraine Hammed Meynard, est candidate.

11. Comptes de l’association de 2016

Il est rappelé le document adressé à tous les membres : apports des parrains et donateurs de 20.085,88 € et envois de fonds au Nicaragua de 21.630,64 € et moyens déployés par l’association pour financer la différence de 1.544,76 € : produits de la foire aux livres annuelle, repas-spectacle du 12/11/2016 et bénéfice de la vente des calendriers 2017. Les coûts de fonctionnement nets de subventions sont de 108,07 € et le montant de la trésorerie au 31/12/2016 est de 2.426,99 €.

12. Conclusion : le Nicaragua aujourd’hui

Selon les données du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) en ce qui concerne l’IDH (Indice de développement humain), le Nicaragua reste un pays pauvre (voir annexe). Cependant depuis la réélection et l’entrée en fonction de Daniel Ortega en 2007, la situation s’est améliorée : croissance du PIB de plus de 5 %, réduction de la dette externe de 66 % du PIB en 2006 à 40 % en 2015, réduction du taux de pauvreté de 42,5 % en 2009 à 30 % en 2014. Le taux d’abonnement à la téléphonie mobile est plus élevé au Nicaragua qu’en France ! La sécurité publique est nettement meilleure que dans les pays voisins du Honduras, El Salvador et Guatemala, ce qui est, pensons-nous, le fruit de l’attitude générale de la police : rôle important donné aux femmes, instauration d’une police de proximité, recherche d’un climat de confiance. Le Nicaragua a la répartition des revenus entre hommes et femmes la plus égalitaire d’Amérique Latine. Tous ces éléments montrent un pays conscient de ses handicaps mais en progrès.

Au terme de cette assemblée générale quelque peu exceptionnelle que soient remerciés toutes les personnes présentes et nous souhaitons à Rosario et Ileana une bonne fin de séjour. Ce dernier aura, sans nul doute, augmenté la connaissance réciproque et facilité le travail en commun pour le futur.

Synthèse achevée le 11/03/2017 par Joseph Mougel

Annexe : Données sur le développement humain selon le PNUD

a) Pays d’Amérique Centrale :

 Panama

o IDH synthétique : 0,78

o Rang sur 188 pays : n° 60

o Durée de scolarisation en années : 13,3

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 18.192 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 62,8

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 17,2

o Population en millions d’habitants : 3,9

 Costa Rica

o IDH synthétique : 0,766

o Rang sur 188 pays : n° 69

o Durée de scolarisation en années : 13,9

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 13.413 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 58,2

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 8,5

o Population en millions d’habitants : 4,9

 Nicaragua

o IDH synthétique : 0,631

o Rang sur 188 pays : n° 125

o Durée de scolarisation en années : 11,5

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 4.456 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 58,8

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 11,3

o Population en millions d’habitants : 6,2

 Honduras

o IDH synthétique : 0,606

o Rang sur 188 pays : n° 125

o Durée de scolarisation en années : 11,1

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 3.938 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 58,8

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 90,4

o Population en millions d’habitants : 8,3

b) Pays d’Amérique du Nord : USA

o IDH synthétique : 0,915

o Rang sur 188 pays : n° 8

o Durée de scolarisation en années : 16,5

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 52.946 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 57,8

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 4,7

o Population en millions d’habitants : 322,6

c) Pays d’Europe : France

o IDH synthétique : 0,888

o Rang sur 188 pays : n° 22

o Durée de scolarisation en années : 16

o Revenu national brut par habitant en dollars et parité de pouvoir d’achat : 38.056 US$

o Pourcentage de personnes de 15 ans et + ayant un travail : 50,1

o Sécurité : taux d’homicide pour 100.000 habitants : 1

o Population en millions d’habitants : 64,6