Le 14 septembre, lors de la fête du maïs, les enfants ont présenté à leurs parents les danses et poésies apprises. Le personnel du CDI est mis à contribution pour préparer les repas et les boissons. La coopération des parents est aussi importante. 500 parents d’élèves sont accourus, malgré la crise qui touche fortement la population et malgré la chaleur inhabituelle à cette saison ( c’est l’hiver au Nicaragua, c’est-à-dire, la saison des pluies) Un bénéfice de 35 000 cordobas, soit 1 190 € a été obtenu qui servira à construire un préau sur la place où ont lieu les manifestations culturelles.

Au comunal Angelita Morales aussi, l’activité est importante.

Un séminaire « économie domestique » a été organisé pendant 2 week-ends pour des jeunes de milieu rural, c’est-à-dire les localités de : La Segovia, Telponeca, Pueblo Nuevo et Santa Maria, auquel participent aussi quatre élèves du centre. Parmi les thèmes abordés, il y a comme l’année dernière : hygiène, environnement, prévention contre le sida, utilisation des appareils ménagers …. Et s’y ajoute la prévention contre la violence à l’intérieur des familles et le problème des déchets. Rosario écrit que c’est un vrai plaisir de travailler avec ces jeunes très motivés. Comme les années précédentes, les élèves des ateliers peinture ont participé au concours de la poste nicaraguayenne. Trois élèves de l’Angelita ont raflé les trois premiers prix. L’atelier couture a maintenant lieu au CDI. Plusieurs élèves de l’Angelita y participent.

Pour que l’échange entre les parrains et les enfants fonctionne mieux, il faudrait aussi que certains parrains prennent un petit moment pour répondre aux lettres. J’ai fait la même demande au CDI et au Doris.

À Chinandega, cela bouge aussi.

Avec l’appui d’une amie - Ada qui travaille au CIPRES et qui avait assisté la construction de la casa comunal San Cristobal où elle a gardé depuis des relations d’amitié - les bénévoles ont entrepris des démarches pour se constituer en coopérative. Cette dernière inclut aussi des jeunes de la « Comision de jovenes’.Ces jeunes ont beaucoup de projets, mais n’arrivent pas à les formaliser.

C’est un problème que nous rencontrons avec nos partenaires. Beaucoup de leurs initiatives nous échappent parce qu’ils ne les mettent pas par écrit. Nous comptons donc sur ceux qui visitent nos projets pour avoir plus d’informations.

Après le passage de quatre Grenobloises au mois de juillet, un autre adhérent de INTI qui vit dans le sud de la France est en ce moment au Nicaragua et a promis un petit rapport à son retour.

Le Secours catholique de Bourg nous a donné une nouvelle fois des peluches pour les enfants du quartier Roberto Gonzalez.C’est la "comision de jovenes » qui organisera – au moment de Noël -une pinata et offrira un petit repas pour une centaine d’enfants. Or, il y a un nombre d’enfants beaucoup plus grand dans le quartier et il n’y a pas pour tout le monde ce qui leur pose toujours problème. Le micro-crédit est bien géré et atténue un tout petit peu les effets désastreux de l’économie libérale.