La population économiquement active était de 3.200 personnes mais seulement 2.200 avaient un travail permanent (69 %). Dans cette population active, 5,6 % personnes travaillaient dans le secteur primaire (agriculture), 24,6 % dans le secteur secondaire (industrie), mais la majorité, 69,8 %, dans le secteur tertiaire (administration publique et privée, services). Les deux quartiers comptaient 1.490 maisons occupées mais avec une minorité de locataires (240). 480 de ces maisons avaient encore un sol en terre battue (1/3) mais, heureusement, une minorité n’avait pas accès à l’électricité (49) et à l’eau potable (62). Sur 1.746 familles, 750 avaient une femme à leur tête (43 %). Les familles sont généralement nombreuses puisque 790 (45 %) comptaient plus de 4 personnes. La cuisine se faisait encore au bois dans près de 800 familles. Près de 330 d’entre elles devaient partager à plusieurs les services d’hygiène. On trouvait en 2005 une activité économique à domicile dans près de 450 familles c’est-à-dire dans 26 % des cas. 373 familles comptaient un de leurs membres ayant émigré à l’étranger (21,3 %, une famille sur 4) et 276 recevaient des envois d’argent de ces derniers (15,8 %, une famille sur 6). Enfin, sur 35 % des familles étaient sous la ligne de pauvreté (niveau de consommation inférieur à 428 US$ par personne et par an) et 22 % sous la ligne d’extrême pauvreté (2.240 calories d’alimentation par jour soit l’équivalent de 235 US$ par personne et par an). Cette dernière situation concernait 358 familles soit 2.264 personnes.